Conjoncture
Selon la Fédération nationale des agents immobiliers (FNAIM), les prix dans l'immobilier d'habitation ancien ont continué à s'assagir en France durant le premier semestre 2001 et ont affiché une hausse de "seulement" 7% contre 10,8% au cours du premier semestre 2000.Le ralentissement du rythme de hausse des prix, apparaît sensible depuis la fin de l'année dernière (+9,7% sur le second semestre 2000). A titre de comparaison, le rythme de hausse des prix avoisinait 10 à 12% en 1999, rappellent les agents immobiliers.
Le ralentissement est général et s'applique autant aux maisons (+7,1% sur un an) qu'aux appartements (+6,9%).
Les agents immobiliers soulignent que les acheteurs sont très attentifs aux prix et renouent avec la pratique de la négociation avant de conclure une transaction, alors que les vendeurs préfèrent retenir leur offre plutôt que d'accepter des révisions à la baisse de leur prix.
Le Sud-ouest a le vent en poupe et est la région de France qui affiche la progression de prix la plus vive (+12,4% sur le premier semestre). Cette forte progression s'explique par des tensions sur les prix des maisons (+16,4%), indique la FNAIM.
Dans la région ouest (Bretagne), les prix progressent plus rapidement que la moyenne (+9,2%) dans le cadre d'un rattrapage alors que dans le Nord et l'Est, la progression des tarifs reste modeste (+2,6% sur le premier semestre). Dans le Sud, région traditionnellement inflationniste, les prix s'assagissent (+7,5%) ainsi qu'en Ile-de-France (+7,1%).
Au total, les prix au mètre carré s'établissent à 9.452 FF (1.440 EUR) pour la France entière, 7.359 FF (1.100 EUR) dans le Nord et l'Est, 8.126 FFdans l'Ouest, 8.166 FF (1.200 EUR) dans le Sud-ouest, 8.170 FFdans le Centre et les Alpes, 12. 402 FF (1.890 EUR) dans le Sud-est et 13.646 FF (2.080 M EUR) en Ile-de-France.
En terme d'activité du marché, les professionnels du secteur ont par ailleurs révisé à la baisse leur perspective de croissance du marché et prévoient une progression de +1,5% sur l'ensemble de 2001 après avoir tablé sur une progression de 3% au printemps. Pour l'année 2002, ils prévoient même un recul de l'activité en raison de l'attentisme pré-électoral, des conséquences du passage à l'euro et du recul de confiance des ménages.(Source Fnaim)

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