A savoir : Bulle immobilière
Bulle: état du marché dans lequel «la seule raison pour laquelle le prix est élevé est que les investisseurs pensent que le prix de vente sera encore plus élevé demain, alors que les facteurs fondamentaux ne semblent pas justifier un tel prix», selon la définition du prix Nobel d'économie américain Joseph Stiglitz.
Le précédent de 1991:
Après presque dix ans de hausse sans interruption, la bulle immobilière a éclaté en 1991. En France, même si les effets macro-économiques ont été limités, la purge du secteur a duré jusqu'en 1998. Au Japon, l'effondrement de l'immobilier a plongé le pays dans une crise économique sans précédent.
Actualité immobilière:
Tokyo: la ville la plus chère
avant Osaka (2e), Londres (3e), Moscou (4e) et Séoul (5e). Paris arrive en 12e position. Elle était classée à la 17e place en 2004. Classement des villes aux loyers les plus chers du monde en 2005, selon Mercer HRC.
L'Irlande flambe
Classement des plus fortes hausses de l'immobilier entre 1997 et 2004 : Irlande (+ 181 %), Afrique du Sud (+ 168 %), Grande-Bretagne (+ 132 %), Espagne (+ 125 %) et Australie (+ 110 %).
Selon l'hebdomadaire britannique The Economist.
+ 70 % en France
Selon l'Insee, c'est la progression du prix des logements anciens entre 1998 et 2004. Depuis 2002, la hausse serait plus forte en province qu'en Ile-de-France. A Paris, le prix des appartements a doublé en sept ans, soit une hausse annuelle de 14,5 %.
«Il semble qu'il y ait, au minimum, des signes de bouillonnement sur certains marchés locaux où les prix semblent avoir grimpé à des niveaux insoutenables.»
Alan Greenspan, président de la Réserve fédérale américaine





0 Commentaires:
Enregistrer un commentaire
<< Sommaire