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17 septembre 2004

Le dilemme de l’immobilier de loisirs

Après quelques années d’incertitude, l'immobilier de loisirs est entré dans une quatrième année d’euphorie. La plupart des sites touristiques en France sont saturés en périodes hivernales ou estivales, et la demande des investisseurs se fait parfois pressante.
Première destination touristique au monde avec plus de 76 millions de visiteurs étrangers en 2002 et une consommation touristique de 101 milliards d'euros, la France a une industrie touristique qui en fait le premier secteur économique du pays, avec plus de deux millions d'emplois directs et indirects au sein d'un tissu de 200 000 entreprises.
Toute la France est concernée par l’activité touristique, même si certaines régions sont particulièrement appréciées:
> la région Rhône-Alpes regroupe 17,3 % des séjours
> Provence Alpes Côte d'Azur, 14,1 %
> les Pays de Loire, 11,6 %
> la Bretagne, 11,4 %
> l'Ile de France, 11 %
> l'Aquitaine 10,1 %...
Au total, la France offrait au 1er janvier 2003, plus de 17 millions de lits dont plus d’un million de lits en hôtels, 380 000 en résidences de tourisme ; près de trois millions de lits en campings, et plus de 12 millions de lits en résidences secondaires !
Dans ce contexte, si l’investissement dans l’immobilier de loisir présente des perspectives intéressantes, il est important conserver à l’esprit dans les sempiternels références pour bien choisir un bien immobilier, notamment la qualité des constructions. Car, comme l’ont appris à leurs dépens les investisseurs qui ont placé leur argent dans certains logements des années 70, gare aux surprises que réservent les travaux de rénovation au bout de quelques années de bons et loyaux services.